19/02/2013

La photo scandale d'un sniper israélien prenant pour cible un jeune palestinien

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Depuis sa publication sur internet, l'image suscite indignation et réprobation. Elle représente la tête d'un enfant palestinien pris pour cible à travers le viseur du fusil à lunette d'un soldat israélien. Cette photo, postée sur le compte Instagram privé d'un jeune appelé de 20 ans, actuellement déployé en Cisjordanie au sein d'une unité de snipers, a été révélée le 15 février par le site palestinien electronic Intifada. Commentaire d'Ali Abuminah, l'un de ses responsables : «Il n’y a pas d’autres images qui suggèrent que le photographe a tiré sur la personne que l’on voit sur l’image. L’image est simplement de mauvais goût et déshumanisante. Elle reflète l’idée que les enfants palestiniens sont des cibles.» 

Le journal Times of Israel, qui évoque l'affaire, précise que le compte du soldat a été fermé le 16 février dernier. Mais de nombreux internautes, qui avaient fait des copies de l'image, continuent toujours à la partager sur Twitter.

Le quotidien britannique The Guardian a de son côté cherché à déterminer dans quel « contexte » cette photo avait été prise. Avant d'admettre qu'il ne pouvait «pas être vérifié». Mais indique néanmoins que «les minarets et l’architecture arabe du village, que l’on voit en arrière plan, indiquent que le garçon et le village sont palestiniens». Avant de conclure: « Le message agressif est clair».

 Selon les médias israéliens, le soldat incriminé aurait bel et bien admis avoir publié cette photo. Mais ne pas l'avoir prise. Il affirme l'avoir trouvée sur Internet. Une version qui n'aurait pas convaincu sa hiérarchie qui viendrait de le suspendre pour "faute morale".

Dans un communiqué, l'armée israélienne assure que ce cliché "ne correspond pas aux valeurs ou au code d'éthique" de Tsahal. Une lecture des faits diamétralement différente dans le camp de L'Autorité palestinienne qui juge, en l'espèce, qu'elle traduit un "sentiment d'impunité" chez les soldats israéliens.

Plusieurs membres de Tsahal ont déjà été condamnés par le passé pour avoir publié des photos où ils mettaient en scène aux côtés de prisonniers palestiniens.

En novembre dernier, la photo d’un père de famille et journaliste de la BBC à Gaza, pleurant son enfant tué lors d’un bombardement, avait fait la « une » du Washington Post. Plus récemment, un soldat israélien avait posté sur Facebook une photo où il se moquait de quatre prisonniers palestiniens en posant les mains liées et les yeux bandés à côté d’eux.   

17:30 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sniper, instagram, tsahal, palestine, cisjordanie | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

15/02/2013

Le Word Press Photo attribué à Paul Hansen

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© Paul Hansen / Dagens Nyheter

Le photographe suédois Paul Hansen a remporté le World Press Photo Award, le plus prestigieux concours de photojournalisme, pour un cliché montrant un groupe d'hommes transportant les cadavres de deux enfants dans les rues de Gaza. Deux photographes travaillant pour l'Agence France-Presse ont en outre été récompensés. Il s'agit de Fabio Bucciarelli qui a obtenu la deuxième place et Javier Manzano la troisième dans le genre "reportages" de la catégorie "Actualités". (...)

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15:55 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : world press photo, photojournalisme, paul hansen, fabio bucciarelli, javier manzano, denis rouvre | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

14/02/2013

Une seconde Joconde attribuée à Léonard de Vinci

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La Joconde du musée du Louvre a une "petite soeur" de 10 ans sa cadette.
© J.-L.B

L'info émane de la très sérieuse AMA (Art Media Agency). Cette agence, spécialisée dans le marché de l'art, révèle que de nouveaux tests effectués sur un tableau considéré comme une précédente version de la Joconde sont suffisamment probants pour affirmer que la toile a bel et bien été peinte par Léonard de Vinci.

Depuis septembre dernier et la divulgation de l'existence d'un tableau intitulé la «Mona Lisa d'Isleworth» les spécialistes ne cachaient pas leur scepticisme quant à l'authenticité de cette œuvre conservée pendant une quarantaine d'années dans un coffre en Suisse.

Selon le Dr. Markus Frey, président de la Fondation Mona Lisa, les nouvelles analyses effectuées sur cette autre « Mona Lisa », de dix ans plus jeune que celle accrochée au musée du Louvre, «permettent de confirmer que ce tableau est en effet la Version Antérieure de Mona Lisa».

Voilà qui devrait mettre fin à un début de polémique entre experts puisque de précédentes analyses menées par l’Université d’Oxford avaient indiqué que cette version antérieure était probablement une copie du XVIIe siècle. Le dernier test au carbone 14 réalisé par l’EPF (Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich) date pour sa part la toile entre 1410 et 1455 (probabilité de 95,4%) ou entre 1425 et 1450 (probabilité de 68,2%). Ce qui attesterait comme très peu probable que la toile date de la fin du XVIe.

Quatre autre tests avaient été réalisés par le professeur John Asmus. Ce physicien nucléaire avait comparé les coups de pinceaux numérisés des deux tableaux. Et était arrivé à la conclusion qu’il s’agissait du même artiste.

La «Mona Lisa d'Isleworth» appartient aujourd'hui à un consortium international. Le tableau avait été acheté en 2003 aux héritiers d'Elisabeth Meyer, la compagne du collectionneur d'art Henry Pulitzer. Lequel, avait acquis la toile en 1962, avant de la déposer ensuite dans un coffre-fort en Suisse.

 

15:59 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mona lisa, joconde, peinture | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

13/02/2013

Une escadrille de drones céphalopodes photographiée en plein vol

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© Koutamuramatsu / AFP

Imaginez la scène. Vous voilà tranquillement accoudé à la rambarde d'un navire de croisière voguant dans les eaux émeraudes du Pacifique. Lorsque soudain : surgissant de nulle part, une escadrille de calamars se projette hors des flots.
Dans un long vol plané d'une dizaine de mètres, à plus de 40 km/h, ils s'ébrouent maintenant dans les airs, prenant un malin plaisir à venir défier les lois de l'apesanteur, sous le regard médusé d'un ballet de dauphins batifolant dans les vagues de l'étrave.
Un tant soit peu surprenant le phénomène n'a pourtant rien d'extraordinaire. Les navigateurs au long cours ont souvent retrouvé ces petits céphalopodes d'une vingtaine de centimètres échoués sur le pont de leurs bateaux.
Mais ces vols se déroulaient généralement de nuit. Rares étaient alors les témoignages fiables. Jusqu'à ! Jusqu'à ce qu'en juillet 2011 des biologistes japonais de l'université d'Hokkaido eurent la chance de saisir en images l'envol de tout un groupe de ces céphalopodes, à 500 km à l'est de Tokyo.
Analyses à l'appui, ils parviennent enfin à percer le mystère de ces Todarodes pacificus (de leur véritable nom scientifique), capables de se propulser et de modifier leur trajectoire en dehors de l'eau. Deux caractéristiques qui permettent aux scientifiques d'affirmer que ces mollusques ne font pas que planer. Mais volent bel et bien.
Explication : pour accélérer et se projeter hors de l'eau, les calmars éjectent de l'eau sous pression. Ce jet, visible sous forme de fines gouttelettes, agit comme un réacteur d'avion. Ils utilisent ensuite leurs nageoires à l'avant en guise d'ailes et déploient leurs tentacules en éventail à l'arrière. Deux surfaces portantes qu'ils orientent ainsi à volonté pour ajuster leur trajectoire.
Selon les biologistes japonais ces brefs envols permettraient aux calamars de s'éloigner le plus rapidement possible de prédateurs menaçants.

 

 

15:30 Écrit par Jean-Luc Bobin dans CURIOSITES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : calamars, céphalopodes, sciences, curiosité | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

07/02/2013

Paname-sur-Mer

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© J.-L.B / Paris / Janvier 2013

Les mouettes disputent aujourd'hui le pavé de Paris aux moineaux, pigeons et corbeaux.
L'hiver venu, les rieuses frileuses quittent les rivages tempêtueux de l'Atlantique pour venir s'abriter dans les entrelacs de la Seine.
Jardin du Trocadero, elles s'en viennent quémander un bout de sandwich aux touristes en goguette.
Mais où sont donc passées ces intrépides exploratrices qui escortaient antan les galions de Colomb chevauchant la furie des océans ?
 La roue désormais tourne, par Toutatatis, au pied de l'Obélisque !

13:28 Écrit par Jean-Luc Bobin dans CURIOSITES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paris, jardin du trocadéro, place de la concorde, mouettes, roue | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

04/02/2013

Froid dehors, chaud dedans

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© J.-L.B / Paris / Janvier 2013

Hiver, nom masculin.
Sens :  Saison la plus froide de l'année. Elle dure du 21 décembre au 21 mars. Anglais : winter.

(...)
"L'hiver est un printemps qui s'ignore."
 Henry de M
ontherlant