17/03/2011

Japon : les images de l'apocalypse

japon,tsunami,tremblement de terre,séisme,nucléaire,photojournalisme,ras de marée,fukushima

Le terrible drame qui se noue aujourd'hui sous nos yeux fait, depuis une semaine, l'objet d'une couverture médiatique exceptionnelle. A la hauteur de l'émotion qu'elle suscite.
Des premières heures du séisme, en passant par l'arrivée du tsunami, et ,désormais, de la menace nucléaire qui plane sur le Japon, les images de la catastrophe ont donné lieu à une publication massive sur le net.
Petit florilège de quelques-uns de photoblogs les plus saisissants.
© AFP & Reuters

The Atlantic >>>
Tampa bay.com>>>
Boston.com>>>
Denver Post>>>
The Sacramento Bee>>>
Images satellites du Japon avant et après>>>

 

16:32 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : japon, tsunami, tremblement de terre, séisme, nucléaire, photojournalisme, ras de marée, fukushima | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

14/10/2010

L'expo de Larry Clark interdite aux – de 18 ans aurait elle pu être montrée à Céret ou Perpignan ?

Un couple fait l'amour dans une baignoire. Une fille caresse le sexe d'un garçon. Une autre le masturbe. Deux jeunes, nus dans un lit, se font un fix d'héroïne. Un post-ado joue avec un flingue...
Ces images tournent en boucle sur internet depuis une semaine. Elles font partie d'une exposition du musée d'art moderne de la ville de Paris (MAM) consacrée au photographe américain Larry Clarke. Une rétrospective, qui au-delà de l'aspect extrêmement cru de sa narration, fait aujourd'hui naître la polémique; les responsables administratifs et culturels de la ville de Paris - Bertrand Delanoë en tête ! - ayant décidé d'en interdire l'entrée aux moins de 18 ans.
Une telle exposition aurait-elle pu être montée dans les P.-O ?
Perpignan, considérée comme la capitale du photojournalisme, serait, en effet, légitimement en droit de pouvoir abriter sur ses cimaises cette monographie portant sur le désœuvrement d'une partie de la jeunesse américaine du fin fond de l'Oklahoma au cœur des années soixante.
Ne dédaignant pas à l'occasion scénographier  certaines oeuvres érotiques, le musée d'art moderne de Céret aurait également, quant à lui, très bien pu être confronté à telle situation.

"Est-ce que j'aurais exposé Larry Clark à Perpignan ? Je me suis évidemment posé la question. Très franchement, je n'ai pas la réponse. Mais associer le travail de Larry Clark à de la pédophilie et de la pornographie, c'est du grand n'importe quoi", s'offusque Jean-François Leroy, le directeur du festival Visa pour l'image.
"Le livre Tulsa, dans lequel ont été publiées ces photos, a longtemps été l'un de mes livres de chevet quand j'avais 15 ou 16 ans. Je trouve particulièrement choquant la décision d'interdire cette expo aux moins de 18 ans. Les mômes sont aujourd'hui confrontés à bien pire, notamment sur le net".
Son de cloche et approche identique chez Joséphine Matamoros, la conservatrice du musée d'art moderne de Céret.
"Je ne dis pas que j'aurais exposé Larry Clark. Je ne sais pas ce que j'aurais fait. Mais d'une manière générale je suis contre le principe d'interdire à qui que ce soit le droit d'entrer dans un musée. L'art, pour moi, c'est avant tout la liberté. J'ai déjà exposé des oeuvres érotiques à Céret. Mais on a alors fait en sorte de ne pas les présenter à des groupes scolaires ou de les placer dans un lieu à fort passage. Moi, personnellement, cette interdiction aux moins de 18 ans me gêne. Les avertissements d'usage, précisant notamment que certaines images pourraient heurter les jeunes publics, me semblent suffisants. Il faut responsabiliser les gens. Chacun est libre. A 17 ans, les jeunes sont très mûrs. Et des gamins de 10/11 ans ne vont pas seuls au musée. C'est aux parents de décider. D'y aller d'abord. Et de juger ensuite ".
Pour justifier leur décision les responsables du MAM indiquent avoir surtout voulu se prémunir contre d'éventuels recours en justice. Un argument que récusent les opposants à l'interdiction, jugeant que dans les domaines artistiques, la censure "ne s'applique pas a priori. Elle ne peut intervenir qu'en cas de plainte a posteriori".
En attendant : on aura jamais autant parlé de ces photos depuis leur publication en 1963.
Interdites de musées aux moins de 18 ans, elles naviguent aujourd'hui, de liens en liens, sur tous les "murs" et "profils" Facebook des ados de la planète.

17:19 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : larry clark, mam, musée d'art moderne, tulsa, censure, interdiction, perpignan, céret, jean-françois leroy, joséphine matamoros | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

06/09/2010

Un séquoia géant dans l'église des Dominicains de Perpignan

C'est l'un des chocs visuels les plus impressionnants de cette 22 e édition du festival Visa pour l'image. La photo d'un séquoia géant de 100 mètres de haut, âgé d'au moins 1500 ans, trône, en effet, majestueux, dans la nef de l'église des Dominicains de Perpignan. Cette image, donnée pour être la plus grande du monde, fait partie du reportage de Michael Nichols effectué pour le National Geographic sur ces arbres légendaires aujourd'hui menacés. Le constat est édifiant. « En un siècle, l'homme a abattu 95 % de la plus grande forêt de la côte califorienne », rappelle en préambule le photographe. Laissant derrière lui « un héritage de cours d'eau pollués et de terres mutilées ». Pour parvenir à immortaliser dans son intégralité et sans distorsion, le colosse du Parc National de la Prairie de Creek Redwoods en Californie, Nichols a utilisé un appareil gyroscopique équipe de 3 objectifs. Il lui fallut trois semaines d'essais pour peaufiner la séance de prise de vue. Le cliché final est constitué de 84 images différente. Une authentique prouesse technologique dont Nichols est désormais coutumier du fait...
© J.-L.B / Perpignan / Septembre 2010

19:50 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : visa pour l'image, photojournalisme, perpignan, michael nichols, national geographic, séquoia, arbre, forêt | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

23/08/2010

Iphonereporter de guerre en Afghanistan

GUTTENFLEDER.jpgPhotographier une offensive des marines US en Afghanistan avec un Iphone : fallait oser ! David Guttenfelder s'y est risqué.
Faut dire que le gars n'est pas du genre à avoir froid au yeux. Il est, ce qu'il est convenu d'appeler, une pointure dans le milieu des reporters de guerre. Né en 1969 dans l'Iowa, il est aujourd'hui basé à Tokyo, où il assume la responsabilité du département Asie de l'agence Associated press. Photojournaliste depuis le début des années 90, son travail a été récompensé par six World press photo Award. Voilà : vite fait, quelques éléments de son CV jetés à la volée pour camper le personnage. Raconter la guerre : autant dire que David sait faire ! Ce job d'agencier : ça le connait. A en juger par les stigmates laissés sur ses boîtiers et zooms Canon : il n'est ni du genre à ménager l'homme ni son matos. Être vif, réactif, savoir anticiper, se trouver toujours là au bon moment ; informer, transmettre : c'est son lot quotidien lorsqu'il est sur le terrain. Mais Guttenfelder se complaît aussi parallèlement à prendre des chemins de traverse. Emprunter des itinéraires buissonniers. Une fois, il opte pour le noir et blanc. Une autre, il s'astreint à n'utiliser qu'une seule et même focale. Ou alors, explore d'autres champs, d'autres angles avec tel ou tel autre appareil. Il appelle ça son « side project ». Son « projet annexe ». Au printemps dernier, il est amené à suivre les troupes américaines dans la province du Helmand, dans le sud afghan. Sa mission ? Couvrir les opérations militaires et photographier les combats. Dans une des poches de son treillis, il trimballe un iphone acheté quelques semaines plus tôt à Tokyo. Plusieurs jours durant, il s'était amusé à shooter des scènes de rues entre son domicile et son bureau en utilisant la fonction "Shake it photo" qui produit des images semblables à des Polaroids. Pourquoi ne pas tenter d'en faire autant ? Faire comme ces marines qui immortalisent ces petits instants de leur vie quotidienne pour avoir des souvenirs à montrer à leur famille ou à leur amis. De retour à Kaboul, Guttenfelder ne conserve qu'une trentaine de clichés sur la centaine qu'il a réalisés. AP trouve l'idée intéressante et les publie sur son site internet. Ses images
font le tour du monde. Le « ramdam » qu'elles suscitent est phénoménal. La presse et les galerie en ligne amplifient l'écho. Ouvrent des débats passionnés entre blogueurs et photojournalistes.

Une rétrospective des reportages en Afghanistan de David Guttenfelder sera projetée à Visa pour l'Image Perpignan, le 4 septembre à 21h45 au Campo Santo et sera retransmise sur la place de la République.
© David Guttenfelder / AP/ SIPA Press

19:50 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : visa pour l'image, photjournalisme, guerre, afghanistan, polaroïd, iphone | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

11/08/2010

Nouveau talent

chemises-rouges.JPGIl sera l'une des révélations du festival de photojournalisme Visa pour l'image qui se tient du 28 août au 12 septembre prochain à Perpignan. Tout juste âgé de 28 ans, Corentin Folhen y sera en effet doublement mis à l'honneur. A travers tout d'abord une exposition au couvent des Minimes intitulée Haïti-Bangkok : « De l'horreur à la révolte », mais aussi - et surtout - lors d'une des ces fameuses soirées de projection au Campo Santo où lui sera remis, par Jean-François Leroy le directeur du festival, le désormais très convoité prix Jeune reporter de la ville de Perpignan. Photographe indépendant depuis six ans, Corentin Folhen qui est diffusé par Fédéphoto fait par ailleurs la « couv »du magazine « Réponse photo » de septembre qui publie son reportage poignant sur la révolte des chemises rouges thaïlandaises qui, au mois de mai dernier, s'était achevée dans un bain de sang© Corentin Folhen/Bangkok/Mai 2010

18:15 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photojournalisme, reportage, thaïlande, bangkok, chemises rouges, visa pour l'image perpignan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

03/08/2010

Retour de l'au-delà

ansel-adams.jpgRien n'est a priori plus éphémère qu'une photo.
Un pt'it clic, claqué à la volée au 125e de seconde !
Une trace fugace d'un instant « T » donné, immortalisé - pense-t-on alors - pour l'éternité.
Sauf, sauf qu'encore faille-t-il que le support soit en mesure de survivre aux outrages ou aux aléas du temps.
Plaques de verre ou négatifs n'ont jamais eu pour caractéristique ou vertu de pouvoir être gravés dans le marbre.
Heureusement qu'il reste ces incroyables coup de pouce du destin, ces hasards bancales, ces coïncidences improbables pour faire ressurgir comme ça, du jour au lendemain, et en pleine lumière des clichés pour toujours présumés perdus et oubliés.
Ainsi, ces milliers de négatifs de Robert Capa sur la guerre d'Espagne, découverts au Mexique, il y a deux ans, entassés dans trois valises appartenant à un général diplomate ayant servi sous Pancho Villa.
Plus récemment, et tout aussi extraordinaire, cette histoire des plaques de verre définitivement attribuées au célibrissime photographe américain Ansel Adams (1902-1984).
Il y a dix ans de ça, Rick Norsigian achète pour 45 dollars une boîte remplie de négatifs sur plaques de verre dans une brocante en Californie.
Rentré chez lui et curieux de voir ce qu'ils sont susceptibles de mettre en lumière, il entreprend illico de les développer. Et là : le choc. Bon sang : mais c'est bien sur ! Ces splendides paysages, ces noirs profonds, ça ne peut être que de l'Ansel Adams.
Adams, ce mythique photographe de l'ouest américain étudié et vénéré dans toutes les école photo du monde.
Rick Norsigian est sûr de son coup. Reste à pouvoir être en mesure de prouver ce qu'il avance.
Pendant dix ans, il n'aura de cesse de multiplier les expertises d'authentification.
Parmi les nombreux spécialistes qui se succèdent, un graphologue a pu déterminer que l'écriture figurant sur les enveloppes qui abritaient les négatifs, était celle de la femme du photographe.

Un météorologue a également comparé une célèbre photo d'Adams et une plaque du même paysage, découvrant alors, grâce aux nuages, à la neige et à l'ombre portée d'un arbre, que les deux clichés avaient été pris à le même jour.
Bingo !
Il y a quelques jours de cela, le galeriste David Streets a accueilli la présentation des travaux d'authentification dans sa galerie de Beverly Hills, à l'ouest de Los Angeles.
Et son verdict est tombé.
Sans coup férir.
Estimation de la valeur des plaques ?
Jackpot : plus de 200 millions de dollars !
© Thimothy A. Clary/AFP


17:20 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ansel adams, négatif, plaque de verre, argent | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

17/07/2010

39,400 € le nu

ST-LAURENT.jpg39, 400 € ! C'est le prix qu'un anonyme collectionneur asiatique vient d'accepter de débourser pour acquérir le célèbre nu du couturier Yves Saint-Laurent réalisé par le photographe Jeanloup Sieff. Ce tirage argentique noir et blanc, réalisé en 1971, faisait partie d'une sélection de 67 images mises à la vente par Christie's Paris et parmi lesquelles figuraient notamment des portraits de Jane Birkin, d'Alfred Hitchcok ou encore de François Truffaut. A l'instar du côté face de Polnareff, ce célèbre portrait côté pile-poil d'YSL fit à l'époque scandale et marqua l'histoire de la pub car c'était la première fois qu'un créateur de mode faisait la promotion d'un parfum accoutré dans une telle tenue...d'Adam.
Précision : une telle somme constitue un "record du monde" pour l'acquisition d'une oeuvre de Sieff", s'est félicité Philippe Garner, le directeur international de la célèbre salle des ventes à l'annonce du troisième coup de marteau.
© Jean-Louis Sieff / Christie's

17:25 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nu, sieff, saint-laurent, enchères, argent | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

08/06/2010

Clic-clac : vlà l'iPhone 4

Voilà déjà plusieurs mois que le « ramdam » a pris des allures de tohu-bohu. Un prototype ultra-secret, perdu un soir de beuverie par un ingénieur de chez Apple dans un bar : et voilà que le net bruisse de toutes les rumeurs. Chez les iphones maniaques : on frise l'apoplexie. Un site va jusqu'à oser désosser la bête en mettre en ligne photos, vidéos et caractéristiques techniques (présumées) avant même - crime de lèse majesté ! - que le boss Steve Jobs ne présente la nouvelle bête à l'occasion de la Keynote du 7 juin. Vrai-faux scoop? Ou fuite savamment orchestrée ? Peu importe ! Pour la firme à la pomme, l'essentiel est atteint. L'iphone 4 fait la « une » de l'actu avant même sa sortie. Un battage médiatique qui ne va forcément que s'amplifier jusqu'à son arrivée en France annoncée - roulement de tambours !!!! - pour le 24 juin.
Alors ? Que vaut vraiment ce nouveau bijou-joujou ? Sur le plan de l'image s'entend. Même si l'objet reste avant tout un... téléphone. Côté appareil photo, l'évolution est significative. Le capteur passe de 3 à 5 millions de pixels à flash LED avec un rétro-éclairage qui devrait améliorer considérablement la qualité des images, notamment pour les prises de vues en ambiances nocturnes. Mais l'écran gagne surtout en définition puisqu'il affiche fièrement 960x640 pixels sur la balance de son écran de 3,5 pouce. C'est 4 fois plus de pixels que les modèles précédents.
La grande innovation concerne néanmoins l'apparition de la vidéo. Avec deux caméras intégrées : l'une en façade et l'autre à proximité du haut-parleur. Là; « ça l'fait » vraiment !
L'intérêt ? Pouvoir se filmer tout en filmant. Oubliée l'époque du « T'es où ». Là : c'est plutôt du genre : « Tu m'vois ? » « Et tu vois c'que j'vois ». Ou encore : « T'as vu où j'suis ? ». Et dire que les gars de chez Appel avaient surtout pensé à la visioconférence. Côté technique : pas mal aussi. Les images vidéo sont en HD 720 p. Et, cerise sur le gâteau : l'iPhone4 intègre le logiciel de montage vidéo iMovie dans son cockpit cerclé d'acier.
Seul regret : que le 24 juin ne tombe pas un 25 décembre !!!

19:10 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : iphone 4, téléphone, informatique, technologie, photo, vidéo | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

28/05/2010

ImageSingulières à Sète

Anderson2.jpg

Vite ! Car dimanche : il sera trop tard. Oui : va falloir assurément faire fissa-fissa ! Dimanche, s'achève, en effet, la seconde édition d'ImageSingulières. Créé par l'association CéTàVOIR la bien nommée, ce rendez-vous photographique a pour ambition clairement affichée de faire la promotion de la photo de style documentaire. "Interroger le monde, sans renier la forme mais en se préoccupant davantage du fond", reste la ligne conductrice de l'équipe qui compose la direction artistique du Festival autour de Gilles Favier, Christian Caujolle et Carole Delrieu.  "Il n'y a d'image que là où l'autre existe", se plaisait à répéter à l'envi Serge Daney, critique ciné à Libé. Favier, photographe à l'agence Vu, a aujourd'hui fait sienne la formule. (Re)donner à la photographie un rôle social : telle est la mission que s'est assignée CéTàVOIR. Rencontres, débats, conférences et projections ayant déjà pour cette édition 2010 réunis plus de 27 000  personnes, reste aujourd'hui aux retardatiares la quinzaine d'expos ouvertes jusqu'au 30 mai pour se faire une petite idée de la qualité iconographique d'ImageSingulières. Une idée de balade pour le week-end, qui peut tout à la fois joindre l'utile à l'agréable en partant à la découverte de quelques-uns des lieux les plus emblématiques de Sète. © Christopher Anderson/ Magnum photo


18:23 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sète, cétàvoir, documentaire, social | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

23/05/2010

Rétro Rizzo au Salon de la photo

MARLENE.jpgC'est officiel depuis quelques semaines.  Jean-Pierre Bourgeois, son commissaire général, n'en revient toujours pas. Cela sera, à l'automne prochain, l'événement du salon de la photo de Paris. A six mois de la manifestation, voilà que l'expo consacrée à Willy Rizzo fait déjà son petit "ramdam" sur le net et dans la presse magazine spécialisée. Et JPB, pas peu fier, de s'enthousiasmer et de préciser qu'il s'agit là de la première rétrospective consacrée en France à ce "monstre" du photojournalisme. Quelque 90 photos reflétant 60 années du travail de Rizzo seront donc présentées du 4 au 8 novembre 2010, Porte de Versailles. Cinq journées exceptionnelles pour rendre hommage à l'un des grands témoins du XXe siècle. Reporter pour l'agence Black-star avant d'exercer ses talents pour Point de vue et l'incontournable Paris-Match, Rizzo fut aussi et surtout le portraitiste préféré des étoiles montantes ou filantes de la mode, du cinéma et de la danse. Dans les années soixante, il reçut dans son studio de la rue de Longchamps toutes les stars de l'époque. Ses portraits en noir et blanc, au Rolleiflex ou au Leica, ont depuis fait le tour du monde. Paris se devait de réunir quelques-unes des ses plus emblématiques créations à l'occasion de ce rendez-vous unique.

Marlène Dietrich, Hôtel de Paris, Monaco, 1956. Photographie © Willy Rizzo.

Devinette : qu'est-ce que Marlène peut bien écouter sur son tourne-disque ?
podcast


17:20 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : willy rizzo, salon de la photo, paris, photojournalisme | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

11/05/2010

19 ans de regards

SLREGARDLUN.jpgDix-neuf ans ! 19 ans, qu'en marge du désormais célébrissime festival du photojournalisme de Perpignan, à quelques arpents de vigne de là, les rencontres photographiques « Regards » donnent, elles aussi, à voir et à découvrir dans les rues du village de Villeneuve-de-la-Rivière. Pas facile d'exister et de s'épanouir à l'ombre de l'International « Visa pour l'Image » ! N'empêche. Grâce à la mobilisation enthousiaste et passionnée d'une poignée de bénévoles le rendez-vous est désormais devenu incontournable. Chaque année, courant mai, ruelles, caves et écuries se transforment en autant de cimaises grandeur nature pour présenter le travail de photographes venus de France et d'Espagne.
Du 13 au 23 mai, dix jours durant, ces rencontres de Villeneuve-de-la-Rivière proposent d'échanger autour des bords de mer (Sylvie Barco, Claude Belime) des paysages urbains (Christophe Dugied) ou de l'architecture (Eric Horvath). Invitation au voyage, aussi, avec l'Asie pour point de mire (René Limbourg et Pierre Coello). Des rencontres qui pour cette 19é édition vont surfer sur la tendance sportive-chic (Micehel Birot) avant de se montrer classiques et surréalistes (Chema Madoz). Afin d'assoir encore davantage sa notoriété, les rencontres photographiques 2010 de Villeneuve vont également investir la chapelle médiévale de Saint-Mamet à Saint-Estève (soirée de clôuture consacrée au photographe catalan Francesc Guillamet) et le prestigieux Palais des Rois de Majorque de Perpignan. Au programme également : stages, ateliers, lectures de portfolios et soirées de projection dont la très prisée soirée « Vin images et musique » prévue le 15 mai
.

Expositions ouvertes tous les jours de 15h00 à 19h00. Entrée gratuite. Contact : 04-68-92-03-79. Adresse : 2 cami-Real, 66610 Villeneuve-de-la-Rivière.
www.regardsphotographie.com

16:01 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photo, festival, villeneuve-de-la-rivière, rencontres | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |