14/02/2013

Une seconde Joconde attribuée à Léonard de Vinci

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La Joconde du musée du Louvre a une "petite soeur" de 10 ans sa cadette.
© J.-L.B

L'info émane de la très sérieuse AMA (Art Media Agency). Cette agence, spécialisée dans le marché de l'art, révèle que de nouveaux tests effectués sur un tableau considéré comme une précédente version de la Joconde sont suffisamment probants pour affirmer que la toile a bel et bien été peinte par Léonard de Vinci.

Depuis septembre dernier et la divulgation de l'existence d'un tableau intitulé la «Mona Lisa d'Isleworth» les spécialistes ne cachaient pas leur scepticisme quant à l'authenticité de cette œuvre conservée pendant une quarantaine d'années dans un coffre en Suisse.

Selon le Dr. Markus Frey, président de la Fondation Mona Lisa, les nouvelles analyses effectuées sur cette autre « Mona Lisa », de dix ans plus jeune que celle accrochée au musée du Louvre, «permettent de confirmer que ce tableau est en effet la Version Antérieure de Mona Lisa».

Voilà qui devrait mettre fin à un début de polémique entre experts puisque de précédentes analyses menées par l’Université d’Oxford avaient indiqué que cette version antérieure était probablement une copie du XVIIe siècle. Le dernier test au carbone 14 réalisé par l’EPF (Ecole Polytechnique Fédérale de Zurich) date pour sa part la toile entre 1410 et 1455 (probabilité de 95,4%) ou entre 1425 et 1450 (probabilité de 68,2%). Ce qui attesterait comme très peu probable que la toile date de la fin du XVIe.

Quatre autre tests avaient été réalisés par le professeur John Asmus. Ce physicien nucléaire avait comparé les coups de pinceaux numérisés des deux tableaux. Et était arrivé à la conclusion qu’il s’agissait du même artiste.

La «Mona Lisa d'Isleworth» appartient aujourd'hui à un consortium international. Le tableau avait été acheté en 2003 aux héritiers d'Elisabeth Meyer, la compagne du collectionneur d'art Henry Pulitzer. Lequel, avait acquis la toile en 1962, avant de la déposer ensuite dans un coffre-fort en Suisse.

 

15:59 Écrit par Jean-Luc Bobin dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mona lisa, joconde, peinture | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |

04/02/2013

Froid dehors, chaud dedans

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© J.-L.B / Paris / Janvier 2013

Hiver, nom masculin.
Sens :  Saison la plus froide de l'année. Elle dure du 21 décembre au 21 mars. Anglais : winter.

(...)
"L'hiver est un printemps qui s'ignore."
 Henry de M
ontherlant

13/03/2012

La photo anthropométrique du voleur de la Joconde mise en vente aux enchères

joconde,photo anthropométrique,vincenzo peruggiaElle est estimée entre 1 500 et 1 800 euros. Mais sera vendue bien plus chère. Combien ? Réponse, ce jeudi 15 mars, sur le coup de 15h00. C'est en effet ce jour là que sera mise aux enchères la photo d'identité judiciaire de Vincenzo Peruggia.
Vincenzo qui ? Vincenzo Perrugia : bon sang, mais c'est bien sûr ! Le peintre en bâtiment italien qui avait volé la Joconde, le 21 août 1911.
La photographie a été réalisée deux auparavant. Par un certain Alphonse Bertillon, le fameux inventeur de la méthode de fichage anthropométrique. Lequel est appelé, en personne, à venir effectuer des relevés détaillés sur la scène "du crime" au musée du Louvre.
Et que découvre alors notre Horacio Caine de l'époque ? On vous le donne en mille. Une belle empreinte de pouce sur la vitre qui protégeait le tableau. Trop beau pour être vrai ? Sans doute. Car la police n'exploite pas l'indice. Grossière bévue des flics parisiens. Bingo : le Vicenzo était déjà fiché depuis deux ans par la police.

Pendant deux ans Perrugia cache le tableau chez lui à Paris. Histoire de se faire un peu oublier. Puis, croyant l'affaire tassée, se décide en décembre 1913 à prospecter auprès d'antiquaires italiens pour leur refourguer la Joconde.
C'est en voulant vendre la toile à un antiquaire de Florence qu'il se fait arrêter. Jugé en Italie, l'ouvrier affirme alors avoir agi par patriotisme. Pour sa peine, il écope de sept mois de prison ferme.

L'oeuvre argentique réalisée par Bertillon est de petite taille (123X54 mm). Format carte de visite. Mais devrait faire flamber les prix compte tenu de la renommée de la Joconde et l'aspect insolite du fait divers.
Le même jour, 177 autres photographies seront dispersées à la salle des ventes de l'Espace Tajan, rue des rue des Mathurins, dans le VIIIe arrondissement de Paris.

Les estimations s'échelonnent entre 300 et 40 000 euros.  

17:32 Écrit par Jean-Luc Bobin dans CURIOSITES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : joconde, photo anthropométrique, vincenzo peruggia | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | |  Imprimer | Pin it! | | |